L’Ukraine devrait enquêter sur l’utilisation apparente par son armée de milliers de mines terrestres antipersonnel tirées par des roquettes dans et autour de la ville d’Izioum dans l’est du pays, pendant que les forces russes occupaient la zone, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.
Human Rights Watch a documenté de nombreux cas dans lesquels des roquettes transportant des mines antipersonnel PFM, aussi appelées mines « papillon » ou mines « pétale », ont été tirées sur des zones occupées par les troupes russes, à proximité d’installations militaires russes. L’Ukraine est un État partie à la Convention sur l’interdiction des mines antipersonnel de 1997, qui interdit toute utilisation de ces armes.
Les forces russes ont utilisé des mines antipersonnel, y compris des pièges explosifs qui se déclenchent au contact des victimes, dans de nombreuses zones à travers l’Ukraine depuis leur invasion à grande échelle du pays le 24 février 2022. Human Rights Watch a précédemment publié trois rapports documentant l’utilisation par les forces russes de mines terrestres antipersonnel en Ukraine en 2022.
Ukraine : Des mines terrestres interdites causent des souffrances aux civils
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