(Nairobi) – Trois frappes de drones militaires du Burkina Faso qui, selon le gouvernement, visaient des combattants islamistes, ont tué au moins 60 civils et en ont blessé des dizaines d’autres au Burkina Faso et au Mali entre août et novembre 2023, en touchant deux marchés bondés et un enterrement auquel assistaient de nombreuses personnes, a déclaré Human Rights Watch aujourd’hui.Les frappes de drones ont violé les lois de la guerre qui interdisent les attaques ne faisant pas de distinction entre civils et cibles militaires, et constituent des crimes de guerre apparents. Le gouvernement burkinabè devrait rapidement diligenter des enquêtes indépendantes, impartiales et transparentes sur ces attaques, traduire les responsables en justice et indemniser convenablement les victimes et leurs familles.
Burkina Faso : Les frappes de drones contre des civils constituent des crimes de guerre apparents
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