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Wednesday, 6 September 2017
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  • Égypte : L’épidémie de torture pourrait constituer un crime contre l’humanité

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    Duration : 1m 46s
    (Beyrouth) – Sous la présidence d’Abdel Fattah al-Sissi en Égypte, des policiers et agents de la sécurité torturent systématiquement les prisonniers politiques à l’aide de techniques telles que les passages à tabac, l’électrocution, les positions douloureuses et parfois le viol, a révélé Human Rights Watch dans un nouveau rapport rendu public aujourd’hui.
    La torture généralisée et systématique par les forces de sécurité constitue probablement un crime contre l’humanité, selon le rapport de 63 pages intitulé « ‘We Do Unreasonable Things Here’ : Torture and National Security in al-Sisi’s Egypt » (« Nous ne sommes pas raisonnables ici : Torture et sécurité nationale dans l’Égypte d’al-Sissi »). Les procureurs ignorent généralement les plaintes de détenus faisant état de mauvais traitements et parfois menacent ceux-ci d’actes de torture, alimentant ainsi un climat d’impunité presque totale, selon Human Rights Watch.